
distribution
Conception, chorégraphie, scénographie et mise en scène : Pierre Larauza + Emmanuelle Vincent
Performeuses : Séverine Faramond, Cécile Cozzolino, Emmanuelle Vincent
Texte : Cécile Cozzolino Création sonore : Shoubi or not
Régisseur général : Serge Payen Graphisme : Sarah Jacobs
production Transcultures
tournée
Festival Arts Electroniques Netdays, 2004, Bruxelles / Festival VIA, 2006, Mons / Festival Les Transnumériques #2, 2006, Bruxelles / Festival C trop court, 2006, Jeumont / Festival Arborescence, 2006, Marseille / Festival Les Folies, 2007, Maubeuge / Festival les Bains Numériques #3, 2008, Enghien-les-Bains / Festival BrxlBravo, 2009, Bruxelles / Festival Sonorama, 2009, Besançon / Festival d'Avignon Off, La Manufacture, juillet 2010
Insert Coin se présente selon deux dispositifs à choisir suivant le contexte de diffusion :
une configuration scénique ou une configuration urbaine.
synopsis
Installation-performance interdisciplinaire pendant laquelle la danse, le texte, l’image, l’univers virtuel et l’environnement sonore se côtoient, provoque l’attitude participative du public dans un esprit de proximité et d’intimité.
Trois spectateurs-joueurs peuvent entrer en interaction avec une performeuse inscrite derrière une vitrine avec pour seul lien un casque sonore et un boîtier de navigation.
Textes, danses et dérisions se mêlent autour de problématiques telles que la manipulation, l’assouvissement ou le contrôle physique et mental.
La CHAIR comme garant du réel.
Le SON comme traversée virtuelle.
article de presse (extrait)
“Le collectif belge t.r.a.n.s.i.t.s.c.a.p.e explore la notion de proximité à travers la performance Insert Coin. Trois jeunes femmes donnent chacune leur performance derrière trois “vitrines”. De l’autre côté du verre, trois membres du public ont la possibilité de communiquer avec elles. Unique moyen d’interaction, hormis le jeu des regards qui s’installe immédiatement : un boîtier permettant aux spectateurs d’orienter les performeuses, dont le jeu oscille entre danse et théâtre, vers l’avant, le centre ou l’arrière. La situation comme le titre de la performance évoquent l’univers des peep-shows que Wim Wenders a immortalisé dans Paris, Texas. Mais ici, les voyeurs sont aussi observés et sont par conséquent dans une posture des plus inconfortables.
Au jeu des performeuses, qui rapidement échappent à tout contrôle, s’ajoute celui des regards qui se croisent et des relations qui s’établissent. N’est-ce pas Nicolas Bourriaud qui écrivait dans Esthétique relationnelle, en 1998, que “la pratique artistique se concentre désormais sur la sphère des relations interhumaines” ?”